Préparachion d’Halloween

Cette année je risque de pas avoir de quoi creuser une citrouille. Mais pour quand-même marquer le jour de la trouille je prépare ma tenue. Voici le masque :

J’ai d’abord moulé mon visage avec du papier journal trempé dans un mélange de farine et d’eau qui fait une colle naturelle.

Puis j’ai commencé à modeler le masque sur cette base.

 

J’ai également trouvé le premier tissu pour mon sac de sport :

 

Comme je suis toujours en train de trier mes vieux travaux et que c’est l’automne, voici 2 dessins de MANAA.

Feuille de figuier

Bogue de marron

 

Pour terminer j’ai envie de partager ce texte trouvé dans Différence & souffrance de l’adulte surdoué de Cécile Bost :

«Quel que soit son domaine de création, le véritable esprit créatif n’est rien d’autre que ça : une créature humaine née anormalement, inhumainement sensible.

Pour lui, un effleurement est un choc, un son est un bruit, une infortune est une tragédie, une joie devient extase, l’ami un amoureux, l’amoureux est un dieu, et l’erreur est la fin de tout.

Ajoutez à cet organisme si cruellement délicat l’impérieuse nécessité de créer, créer, et encore créer ─ au point que sans la possibilité de créer de la musique, de la poésie, des livres, des édifices, ou n’importe quoi d’autre qui ait du sens, il n’a plus de raison d’être.

Il doit créer, il doit déverser de la création.

Par on ne sait quelle étrange urgence intérieure, inconnue, il n’est pas vraiment vivant à moins qu’il ne soit en train de créer.»

Traduit de Pearl Buck (1892-1973)

Dots obchession ;)

Ça a été la folie des points *_* Je me suis fait ultra plaisir.

La queue est presque terminée. La crinière en est encore assez loin. Mais le projet va être en pause pendant les 3 semaines à venir : je pars en vacances.

Découverte de la semaine : une artiste qui fait des oiseaux en papier tellement bien qu’on dirait des vrais.

Choirée France Five

Vendredi soir, je suis allée au Max Linder, voir en avant-première la projection du 6e et dernier épisode de France Five !

France Five

Pour la petite histoire, j’ai connu France Five via le magazine Les Dossiers du Manga en 2002. Chaque numéro proposait un DVD avec le premier épisode d’un anime, toutes sortes de goodies en rapport avec le thème abordé et des vidéo amateur.

France Five, plus qu’une parodie, est un hommage au sentai, reprenant ses codes à la lettre tout en les adaptant à la culture française. C’est une série de 6 épisodes dans laquelle on retrouve avec émotion le charme du carton pâte, les scènes de combat dynamiques qui compensent intelligemment le jeu des acteurs. C’est aussi tout plein de clins d’œil.

Ce que j’y apprécie encore plus c’est l’évolution au cours des épisodes. La passion qui a animé cette équipe est presque palpable, je trouve ça génial.

Vendredi soir a été magique !

Le 6e épisode est un beau final à la série. Et ensuite, avec mes copines, nous avons pu rester jusqu’à la fermeture du cinéma pour faire les groupies hystériques, appareil photo en main et stylo, courant après tout le monde pour les autographes *_*

avec Red Fromageavec Blue Accordéonavec Pink à la Mode et sa doublureavec Black Beaujolais

Je suis repartie avec le hors-série AnimeLand et son double DVD des épisodes de France Five et de bonus, et les génériques dans la tête.

♪♫ De Bourgogne en Aquitaine,
Lexos 13 menace nos plaines !
Fiers défenseurs du rouge, blanc et bleu,
Courage ! Espoir ! France Five !… ♪♫

Et comme le monde est petit, d’autant plus dans ce milieu, j’ai eu la chance de rencontrer des gens de Flander’s Compagny et de discuter un peu avec eux *_*

avec Hippolyte Kurtzmann

avec Gladys TruemanÇa restera un super souvenir. Ils sont tous super gentils ♥_♥ Il ne me reste plus qu’à trouver une place sur mon mur pour afficher le poster :3

 

Merci pour cette fabuleuse soirée-aventure !

Et n’oublions pas « Pierre qui roule est mère de sûreté ».

Inchpiration

Une vidéo qui m’avait marquée étant enfant et qui continue de m’inspirer tant par le conte dont elle est issue que par sa musique et l’interprétation animée que Disney en a fait dans Fantasia.


J’adore toujours autant la Danse de la Fée Dragée (première partie avec les fées du matin). Qui n’a jamais admiré la rosée perlant sur une toile d’araignée, telle un collier parant le jour nouveau ?

La partie avec les poissons, mystérieuse et sensuelle, illustre parfaitement la Danse Arabe. J’aime particulièrement les jeux de transparence et d’ombres.

Enfin la Valse Finale est superbe. J’ai une préférence pour la partie pendant laquelle les fées de l’hiver patinent. J’ai toujours admiré les dessins que forme le givre sur les vitres.