Les Chaints de glace

Ils sont passés, les cultures ne devraient plus craindre le gel. Mais pourquoi je m’intéresse à ça, moi, parisienne en studio sans balcon ?

Ben, j’ai décidé de planter des patates dans une jardinière et depuis 10 jours je les surveille telle une mère poule :3 Je ne savais pas comment introduire ça sur mon blog et cherchais en parallèle un titre pour l’article du jour… merci les patates !

La remise en selle après mes péripéties méridionales se passe relativement bien : je n’ai fait qu’oublier mon sac de matériel chez moi pour ne m’en rendre compte qu’une fois arrivée au Jardin des Plantes -_- Qu’à cela ne tienne, j’avais heureusement mon carnet de notes et un stylo dans mon sac, j’ai croqué avec.

En plus j’ai eu un nouveau ticket à la ménagerie =^^=

Le pauvre gaur est tout écrasé à la manière rupestre…

Les singes capucins faisant leur toilette ne sont pas aussi immobiles qu’on pourrait le croire, donc c’est resté une esquisse rapide.

La star du moment (non, en vrai elle fumait pas), Théodora l’orang-outang. Elle a posé comme une pro devant sa vitrine, un brin agacée par un chiard qui faisait claquer sa règle en plastique. Je suis fan de sa coupe de cheveux !

Et en rentrant j’ai pu lire quelques nouvelles sur le zoo de Vincennes dans Direct Matin ça fait plaisir.

Reprise du dechin

Depuis quelques temps, j’accompagne un copine des Beaux Arts dans les musées pour faire du dessin. Voilà bien longtemps que je ne l’avais plus fait. La reprise est dure, je lutte encore pas mal mais mon poignet s’assouplit, les traits deviennent plus justes et fluides.

Aramis le jaguar noir de la Ménagerie du Jardin des Plantes :

Je voulais commencer avec un médium qui me réussit bien, la sanguine, mais à froid après plusieurs années de pause, j’ai trop lutté. Du coup la fois suivante j’ai opté pour le classique crayon 2B.

J’ai enfin vu les mignons binturong et tenté d’en croquer un pendant que ma pote dessinait les pandas roux juste en face.

Un moment de dépaysement à la serre :

Après nous sommes allées à la Grande Galerie de l’évolution, il y a tant à voir que je n’ai d’ailleurs pas tout vu. Et pour finir la journée en « beauté » nous avons craqué sur ce « mignon » poisson naturalisé.